Difficile de ne pas prendre de kilo, le derrière bien campé devant son clavier, à braver la bête à longueur de journée. Je viens tout juste de faire une petite pause santé (crème glacée, cretons au poulet et mayonnaise – ce qui ne bat en rien la recette de sandwich aux chips B-B-Q de ma belle sœur). De retour à mon bureau, qu’est-ce que je remarque? Un amoncellement de détritus qui orne mon aire de jeu; contenants de yogourt vides, sac de bâtonnets de « riz » sauvage (tien, tien…), pot de sorbet, pelure de banane, contenant de compote aux pommes, amandes et bouteillessssss d’eau. (Je le sais Greenpeace je manque carrément « d’éco-logique », je ne veux, surtout pas, être parfaite! OK!)
Mes yeux de biche n’en reviennent tout simplement pas. Mon bureau ressemble une plage Française à la fin juillet avec ses marées de cochonneries laissées par les touristes durant la journée et que la mer ravale malgré elle. Tout le monde le sait, les mères ça ravale souvent. Les touristes se disent que « mer » va tout ramasser, qu’elle va passer l’éponge derrière eux. Mais à un certain « môman », « mer », elle en a mare, elle écume. Elle s’enrage, puis elle régurgite un « ti-n’ami » du nom de « Monsieur Net », qui, lui, se charge de « clairer » les touristes et leur méga gros hôtels de luxe. (Ne pas confondre avec poule de luxe, même si certains touristes voyagent toujours avec une poule dans leur bagage. A l’exception de mon ami Normand Biensûr, qui lui, est allergique au poulet.)
Pour rester dans le thème, je dirais que pondre une idée, ça demande de l’énergie et avec « Titi » québécois, pure laine abord, je me goinfre continuellement. Y parait que c’est normal, il faut nourrir l’idée. Et moi qui croyais que c’était les idées qui me nourrissaient. Et bien ça va dans les deux sens y parait! C’est donc bon de se ventiler l’esprit en changeant ses petites routines quotidiennes. Savoir déployer ses antennes, les orienter dans différentes directions. Capter le plus d’informations possible en les faisant passer par des « ti-n’amis » imaginaires. Oui, oui, se parler tout seul est un signe de parfaite santé mentale, je vous le dis. Ça permet de mettre en lien de vieilles idées avec des jeunes. C’est un peu comme une agence de rencontre « idéale » ou les matchs se font malgré l’âge des candidats. Un petit vieux pis une petite jeune pas de problème dans le domaine de l’imaginaire. Je vous jure que la brigade des « mors » à moustaches n’enquêtera pas.
Mon premier mois de femme « en scène » se passe comme chez toutes les autres femmes. Je dévore! Je mange tellement que j’ai peur d’accoucher d’un ogre. Et à cette partie-ci de l’histoire, vu l’encombrement de mon aire de jeu, je préfère rester sur ma « fin »!
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mercredi 16 juin 2010
lundi 14 juin 2010
Petit-grain deviendra grand et basané!
Après deux semaines de gestation créative, je sens le projet à l’intérieur de moi, pas plus gros qu’un grain de riz. Mais attention, pas un vulgaire grain de riz blanc, dénaturé de toutes vitamines, cultivé par l’oncle Ben dans son champ de patates, inondé par les pluies diluviennes de l’oncle à Homa. Ho! Que non! C’est peut-être un grain de riz, mais il est tout de même complet ce grain. Pas étonnant qu’il me nourrisse autant.
C’est difficile d’imaginer que dans 9 mois, ce minuscule petit-grain que j’ai baptisé affectueusement « Titi » aura sa propre saveur et sa propre couleur, brun. (Je vous invite à rouler le « r », c’est beaucoup plus joli en bouche). Normal pour un riz complet.
Bon, si j’en revenais à l’essentiel de ce texte… Les gens à qui je parle de mon projet me demandent tous : « Ça va être quoi ton show? » Et ma réponse est la même pour tous : «Je ne sais pas encore! » Parce qu’un grain de riz, c’est petit en titi!!!!
Qui penserait demander à une femme enceinte à quoi va ressembler son enfant? Combien de futures mamans peuvent se vanter de connaitre à l’avance la couleur de leur poupon? Moi je sais qu’il va être brun, c’est déjà un bon début… J’ai déjà une longueur d’avance sur les mères de bébé en chair et en os. Moi le mien, il sera fait de laine, puisque je l’aurai tricoté en « mots-airs » durant neuf mois.
Quoi qu’il en soit, je sens que le développement de mon « Titi » se passe normalement. Tant que je n’aurai pas écho du contraire, je continue à rester zen. Je laisse les choses se faire, sans exercer de pression, tout simplement dans l’émergence des idées qui planent. La vie m’a appris que l’on ne peut tirer sur la tige d’une fleur pour accélérer sa croissance et sentir son parfum.
Et vous savez quoi? Pas plus tard qu’hier soir… (Oui, oui, c’est un « scoop »), une voix grotesque m’a souffflée une idée à l’oreille (le souffle est plus puissant avec 3 « f »). J’ai donc noté précieusement l’idée dans mon petit cahier rouge (je l’ai choisi de cette couleur, parce que c’est plus « osée » de même) et j’ai refermé vitement les pages avant que l’idée ne m’échappe.
Bon… vous me direz qu’une idée écrasée entre deux feuilles d’un cahier rouge, c’est un peu mince pour faire un show d’une heure et demie. Et bien moi je vous répondrai que j’ai déjà vu pire dans des télés séries américaines d’après-midi, ou les scénaristes arrivent à faire dix ans d’émission quotidienne avec une seule idée.
Ne vous en faites pas, en ce qui me concerne, il y en aura d’autres. Je ne suis pas inquiète. Je laisse la vie et mon imaginaire monter le spectacle pendant que je m’amuse à vous écrire. Rusée la fille, n'est-ce pas?;-) En d’autres mots, je libère mon espace créatif en fixant mon attention sur une autre chose tout aussi stimulante et ça marche;-) C’est ce que j’appelle créée sans pression. Et je vous jure que ça donne d’excellents « riz-sultats »!;-)
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C’est difficile d’imaginer que dans 9 mois, ce minuscule petit-grain que j’ai baptisé affectueusement « Titi » aura sa propre saveur et sa propre couleur, brun. (Je vous invite à rouler le « r », c’est beaucoup plus joli en bouche). Normal pour un riz complet.
Bon, si j’en revenais à l’essentiel de ce texte… Les gens à qui je parle de mon projet me demandent tous : « Ça va être quoi ton show? » Et ma réponse est la même pour tous : «Je ne sais pas encore! » Parce qu’un grain de riz, c’est petit en titi!!!!
Qui penserait demander à une femme enceinte à quoi va ressembler son enfant? Combien de futures mamans peuvent se vanter de connaitre à l’avance la couleur de leur poupon? Moi je sais qu’il va être brun, c’est déjà un bon début… J’ai déjà une longueur d’avance sur les mères de bébé en chair et en os. Moi le mien, il sera fait de laine, puisque je l’aurai tricoté en « mots-airs » durant neuf mois.
Quoi qu’il en soit, je sens que le développement de mon « Titi » se passe normalement. Tant que je n’aurai pas écho du contraire, je continue à rester zen. Je laisse les choses se faire, sans exercer de pression, tout simplement dans l’émergence des idées qui planent. La vie m’a appris que l’on ne peut tirer sur la tige d’une fleur pour accélérer sa croissance et sentir son parfum.
Et vous savez quoi? Pas plus tard qu’hier soir… (Oui, oui, c’est un « scoop »), une voix grotesque m’a souffflée une idée à l’oreille (le souffle est plus puissant avec 3 « f »). J’ai donc noté précieusement l’idée dans mon petit cahier rouge (je l’ai choisi de cette couleur, parce que c’est plus « osée » de même) et j’ai refermé vitement les pages avant que l’idée ne m’échappe.
Bon… vous me direz qu’une idée écrasée entre deux feuilles d’un cahier rouge, c’est un peu mince pour faire un show d’une heure et demie. Et bien moi je vous répondrai que j’ai déjà vu pire dans des télés séries américaines d’après-midi, ou les scénaristes arrivent à faire dix ans d’émission quotidienne avec une seule idée.
Ne vous en faites pas, en ce qui me concerne, il y en aura d’autres. Je ne suis pas inquiète. Je laisse la vie et mon imaginaire monter le spectacle pendant que je m’amuse à vous écrire. Rusée la fille, n'est-ce pas?;-) En d’autres mots, je libère mon espace créatif en fixant mon attention sur une autre chose tout aussi stimulante et ça marche;-) C’est ce que j’appelle créée sans pression. Et je vous jure que ça donne d’excellents « riz-sultats »!;-)
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samedi 12 juin 2010
La « techno poche » techno rush!
La nuit dernière alors que j’étais assise devant mon ordinateur afin de répondre à de nombreux courriels et aux commentaires du blog, je me suis soudainement sentie envahie d’une immense panique. J’avais les nerfs en boule semblables à des nœuds de macramé. Pour les plus jeunes, le macramé c’est comme une ceinture fléchée de bonhomme Carnaval entremêlée de nœuds coulants pour pendre des plantes. J’espère que mon explication facilite votre compréhension et que personne de Greenpeace ne lit ce blog.
Je disais donc que j’étais assise seule devant mon « insu-portable ». Je l’appelle ainsi lorsqu’il me fait sentir plus poche qu’une sacoche en vinyle, achetée au Village des valeurs. Cette nuit-là, ce fut un des duels les plus troublants de toute ma vie d’informaticienne ratée. Je fixais la bête directement dans l’écran, les deux doigts prêts à appuyer sur la touche qui mettrait un point final à sa suprématie technologique.
Mais je n’y arrivais tout simplement pas. J’avais peur qu’il expose et que mon message soit fichu pour la 20e fois. Oui, vous avez bien lu, la vingtième fois !!!!! Finalement, je me suis ressaisie, j’ai calé trois théières de tisane calmante et fait une posture de yoga (le cobra). J'avais choisi cette posture parce qu'elle me rendait plus menaçante face à mon ennemie). Finalement, j'ai pris une bonne inspiration avant de cliquer sur Google compte, puis sur publier un commentaire. Et ça marché;-)
Ce qui est le plus troublant dans cette histoire c’est que ce n’était pas la première fois que j’écrivais un commentaire. Mais à chaque fois, je deviens toute neuve et j’oublie qu’il y a eu un avant. Tiens, tiens ça me rappelle mon deuxième chum, mon troisième chum, mon quatrième chum, mon… Bon, bon ça va faire… je pense que je vais m’arrêter là parce que ça pourrait être long.;-) Mais en même temps pas si long que ça… qu’est-ce que vous imaginez encore????
Oui, oui, vous savez tout maintenant. Vous répondre me demande beaucoup de détermination, de « mots » de tête, d’humilité face à la bête, de doigté et de courage. Mais comme j’aime bien vous lire, je brave le portable à son insu! ;-)
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Je disais donc que j’étais assise seule devant mon « insu-portable ». Je l’appelle ainsi lorsqu’il me fait sentir plus poche qu’une sacoche en vinyle, achetée au Village des valeurs. Cette nuit-là, ce fut un des duels les plus troublants de toute ma vie d’informaticienne ratée. Je fixais la bête directement dans l’écran, les deux doigts prêts à appuyer sur la touche qui mettrait un point final à sa suprématie technologique.
Mais je n’y arrivais tout simplement pas. J’avais peur qu’il expose et que mon message soit fichu pour la 20e fois. Oui, vous avez bien lu, la vingtième fois !!!!! Finalement, je me suis ressaisie, j’ai calé trois théières de tisane calmante et fait une posture de yoga (le cobra). J'avais choisi cette posture parce qu'elle me rendait plus menaçante face à mon ennemie). Finalement, j'ai pris une bonne inspiration avant de cliquer sur Google compte, puis sur publier un commentaire. Et ça marché;-)
Ce qui est le plus troublant dans cette histoire c’est que ce n’était pas la première fois que j’écrivais un commentaire. Mais à chaque fois, je deviens toute neuve et j’oublie qu’il y a eu un avant. Tiens, tiens ça me rappelle mon deuxième chum, mon troisième chum, mon quatrième chum, mon… Bon, bon ça va faire… je pense que je vais m’arrêter là parce que ça pourrait être long.;-) Mais en même temps pas si long que ça… qu’est-ce que vous imaginez encore????
Oui, oui, vous savez tout maintenant. Vous répondre me demande beaucoup de détermination, de « mots » de tête, d’humilité face à la bête, de doigté et de courage. Mais comme j’aime bien vous lire, je brave le portable à son insu! ;-)
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mardi 8 juin 2010
Je suis riche! Et vous?
Si j’ai choisi le thème de la grossesse pour l’associer à la réalisation d’un projet, c’est tout simplement parce que porter un projet en soi, c’est porter la vie.
Dans la mise sur pied d’un projet, il y a d’abord l’idée qui germe en nous comme une semence semblable à la rencontre du sperme et de l’ovule. Telle l’union du Yin et du Yan qui nous amène vers l’équilibre de ce que l’on « naît ».
La première fausse croyance qui nous empêche d’aller vers ce qui nous anime, c’est la peur du manque. Tout le monde à de bonnes idées, mais nos peurs sont encore plus nombreuses. Surtout celle de manquer d’argent. Cette peur que je qualifie de « casse-couilles » parce qu’elle nous castre jusqu’à transformer notre projet en fausse couche. Cette appréhension, la pire de toutes, est un leurre, car « tous les entrepreneurs et les hommes d’affaires qui ont réussi savent qu’aucune entreprise n’est jamais née d’un plan d’affaires, qu’aucune n’a jamais connu le succès grâce à l’argent »*réf : 30 mensonges sur l’argent (p.92) par Peter Koening. Les entrepreneurs florissants ont réussi, dans un premier temps, grâce à l’idée de départ et à l’attention particulière qu’ils ont su accorder aux objectifs qu’ils se sont fixés ainsi qu’à leur passion face à la réalisation d’eux-mêmes dans l’accomplissement de leur projet.
Donc, il faut d’abord croire en soi et en son produit. Il faut savoir y croire si fortement que le mot plaisir vient se substituer au mot travail. En investissant nos billes dans des valeurs sûres, c'est-à-dire, nous-mêmes, on ne peut qu’accroître notre capital malgré les chutes du marché. Par la même occasion, notre vie s’en trouvera changée, parce que cela fera de nous des êtres moins frustrés. Entre vous et moi, je ne crois pas qu’il y est de meilleurs placements.
Lorsque j’étais petite et que j’accompagnais mes parents à l’église, je me souviens d’une parabole qui avait frappé mon imagination de fillette de cinq ans. Ça avait pour titre « La parabole des talents » et ça parlait de fructification monétaire. Mais comme je ne connaissais rien aux finances, j’en ai capté que le sens propre du mot qui, pour moi, avait une profonde résonnance. Il était question de trois serviteurs qui avaient reçu une certaine somme d’argent de la part de leur maître. Le premier avait reçu 5 pièces qu’il avait investies et fait profiter, le deuxième en avait reçu 2 qu’il avait également fait fructifier et le troisième en avait reçu une seule qu’il avait en terrée par peur de se la faire voler. Le maître à son retour félicita les deux premiers serviteurs et châtia le troisième pour son manque d’initiative. Ce qui m’avait accrochée dans cette histoire c’était le nom de l’unité monétaire que l’on appelait des talents. Cette journée-là, la petite fille que j’étais avait enregistré qu’il était préférable de faire fructifier ses talents plutôt que de les enfouir, sous ses peurs, quelque part dans un trou où aucun bénéfice ne serait enregistré. Cette petite histoire peut à première vue, sembler banale, mais elle est quand même le reflet de bien des croyances.
Donc, dans les premières semaines de gestation créative, il faut se faire confiance et investir le plus de passion et de temps possible dans ce qui nous fait vibrer. Et surtout ne jamais oublier que créer c’est « gratos » et à la portée de tous;-)
À J’Osée © tous droits réservés
Dans la mise sur pied d’un projet, il y a d’abord l’idée qui germe en nous comme une semence semblable à la rencontre du sperme et de l’ovule. Telle l’union du Yin et du Yan qui nous amène vers l’équilibre de ce que l’on « naît ».
La première fausse croyance qui nous empêche d’aller vers ce qui nous anime, c’est la peur du manque. Tout le monde à de bonnes idées, mais nos peurs sont encore plus nombreuses. Surtout celle de manquer d’argent. Cette peur que je qualifie de « casse-couilles » parce qu’elle nous castre jusqu’à transformer notre projet en fausse couche. Cette appréhension, la pire de toutes, est un leurre, car « tous les entrepreneurs et les hommes d’affaires qui ont réussi savent qu’aucune entreprise n’est jamais née d’un plan d’affaires, qu’aucune n’a jamais connu le succès grâce à l’argent »*réf : 30 mensonges sur l’argent (p.92) par Peter Koening. Les entrepreneurs florissants ont réussi, dans un premier temps, grâce à l’idée de départ et à l’attention particulière qu’ils ont su accorder aux objectifs qu’ils se sont fixés ainsi qu’à leur passion face à la réalisation d’eux-mêmes dans l’accomplissement de leur projet.
Donc, il faut d’abord croire en soi et en son produit. Il faut savoir y croire si fortement que le mot plaisir vient se substituer au mot travail. En investissant nos billes dans des valeurs sûres, c'est-à-dire, nous-mêmes, on ne peut qu’accroître notre capital malgré les chutes du marché. Par la même occasion, notre vie s’en trouvera changée, parce que cela fera de nous des êtres moins frustrés. Entre vous et moi, je ne crois pas qu’il y est de meilleurs placements.
Lorsque j’étais petite et que j’accompagnais mes parents à l’église, je me souviens d’une parabole qui avait frappé mon imagination de fillette de cinq ans. Ça avait pour titre « La parabole des talents » et ça parlait de fructification monétaire. Mais comme je ne connaissais rien aux finances, j’en ai capté que le sens propre du mot qui, pour moi, avait une profonde résonnance. Il était question de trois serviteurs qui avaient reçu une certaine somme d’argent de la part de leur maître. Le premier avait reçu 5 pièces qu’il avait investies et fait profiter, le deuxième en avait reçu 2 qu’il avait également fait fructifier et le troisième en avait reçu une seule qu’il avait en terrée par peur de se la faire voler. Le maître à son retour félicita les deux premiers serviteurs et châtia le troisième pour son manque d’initiative. Ce qui m’avait accrochée dans cette histoire c’était le nom de l’unité monétaire que l’on appelait des talents. Cette journée-là, la petite fille que j’étais avait enregistré qu’il était préférable de faire fructifier ses talents plutôt que de les enfouir, sous ses peurs, quelque part dans un trou où aucun bénéfice ne serait enregistré. Cette petite histoire peut à première vue, sembler banale, mais elle est quand même le reflet de bien des croyances.
Donc, dans les premières semaines de gestation créative, il faut se faire confiance et investir le plus de passion et de temps possible dans ce qui nous fait vibrer. Et surtout ne jamais oublier que créer c’est « gratos » et à la portée de tous;-)
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jeudi 3 juin 2010
Lorsque la vie pousse, il faut savoir dire:«Oui je la veux!»
Ces dernières années, je me sentais un peu comme la femme enceinte du conte de Fred Pellerin, « qui ne finit jamais par accoucher du petit »! Ça peut devenir épuisant de sentir l’élan pousser de l’intérieur et de ne pas aboutir à un projet concret. Au lieu de ça, de tout retenir en resserrant son plancher pelvien comme la bouche en cul de poule d’une vieille « ma tante » qui veut garder le meilleur en dedans, de peur que quelque chose lui échappe. En se retenant de la sorte, on a peut-être seulement peur de mordre dans la vie, de voir notre petite routine changer. Notre bouche de vieille « ma tante » craindrait-elle de perdre son râtelier en croquant à belles dents dans la pomme fraiche et alléchante du commencement du monde. Et si c’était bon… Et si ça valait la perte! Et si cette perte faisait place au plaisir de « jouir »… jouir d’une vie nouvelle et vibrante qui fait de nous un être vivant.
Avouez que ça serait foutrement décevant d’admettre qu’on a mangé de la compote durant toute notre vie alors qu’un fruit frais et bien mûr est là, juste à notre portée.
Tient… j’ai le goût d’une petite pomme juteuse et bien fraîche tout à coup, pas vous… ;-)
Citation : "Chose étonnante, des chercheurs de Yale ont découvert qu’il suffit de sentir des pommes pour que la tension artérielle baisse. Le Dr. Gary Schtwartz, directeur du Centre de psychophysiologie de cette université, a constaté que l’arôme d’une pomme exerce un effet apaisant et hypotenseur sur bon nombre de gens". Réf : Les aliments qui guérissent (p.343), de Jean Carper
Réaliser mes r « Ève » s a sur moi le même effet positif que celui de croquer ce fruit de convoitise. Y aurait-il un lien avec le début de la Vie ?
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Avouez que ça serait foutrement décevant d’admettre qu’on a mangé de la compote durant toute notre vie alors qu’un fruit frais et bien mûr est là, juste à notre portée.
Tient… j’ai le goût d’une petite pomme juteuse et bien fraîche tout à coup, pas vous… ;-)
Citation : "Chose étonnante, des chercheurs de Yale ont découvert qu’il suffit de sentir des pommes pour que la tension artérielle baisse. Le Dr. Gary Schtwartz, directeur du Centre de psychophysiologie de cette université, a constaté que l’arôme d’une pomme exerce un effet apaisant et hypotenseur sur bon nombre de gens". Réf : Les aliments qui guérissent (p.343), de Jean Carper
Réaliser mes r « Ève » s a sur moi le même effet positif que celui de croquer ce fruit de convoitise. Y aurait-il un lien avec le début de la Vie ?
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lundi 31 mai 2010
Au diable les peurs!
Ça y est, « J’osée » me lancer sur le web! Ça peut paraître ridicule aux yeux de plusieurs personnes, mais pour moi qui suis une adepte du téléphone à cadran, de la lampe à l’huile et de la maison ancestrale, les nouveaux moyens de communication, ça fait peur !!!!!! :-0
Mais de nos jours, si on veut agrandir le cercle, il faut savoir franchir la barrière du temps. J’avoue que ce n’est pas sans tremblement intérieur que je me lance dans cette aventure de communication virtuelle.
Mais comme dirait Dieu, lui-même, en personne : « Il faut savoir affronter ses démons. » Et la technologie, pour moi, en est un de taille.
Une autre de ces bestioles cornues qui me turlupine à pour nom « Dyslexie ». Un foutu déficit d’attention qui hante mon cerveau depuis mon âge tendre. La dyslexie est un trouble de la capacité de lire, ou difficulté à reconnaître ou à reproduire le langage écrit. Ouffffff !!!! Ça y est, c’est dit! Maintenant, vous savez tout! Être dyslexique, ce n’est pas tous les jours évident, surtout pour quelqu’un qui aime les mots……
Ces deux obstacles de taille me donnaient davantage le goût de rebrousser chemin et de me terrer chez moi, les deux pieds bien accotés sur la bavette du poêle, à me griller des
« chamallows » français. Je suis même passée à deux doigts de tout annuler. Les deux mêmes doigts qui me servent à taper sur le clavier. Parce que, en plus, mademoiselle n’a pas de méthode de frappe. Non, mais tsé…, pourquoi prendre un défi facile lorsqu’on peut en prendre un compliqué. Mais comme mon besoin de communiquer et de partager était encore plus grand que mes peurs ou mes déficits, j’ai décidé de foncer malgré ces trois contraintes majeures. J’espère que vous me pardonnerez mes quelques écarts grammaticaux et orthographiques en échange d’une communion sincère et sans prétention avec deux doigts d’humour;-)
À J'Osée © tous droits réservés
Mais de nos jours, si on veut agrandir le cercle, il faut savoir franchir la barrière du temps. J’avoue que ce n’est pas sans tremblement intérieur que je me lance dans cette aventure de communication virtuelle.
Mais comme dirait Dieu, lui-même, en personne : « Il faut savoir affronter ses démons. » Et la technologie, pour moi, en est un de taille.
Une autre de ces bestioles cornues qui me turlupine à pour nom « Dyslexie ». Un foutu déficit d’attention qui hante mon cerveau depuis mon âge tendre. La dyslexie est un trouble de la capacité de lire, ou difficulté à reconnaître ou à reproduire le langage écrit. Ouffffff !!!! Ça y est, c’est dit! Maintenant, vous savez tout! Être dyslexique, ce n’est pas tous les jours évident, surtout pour quelqu’un qui aime les mots……
Ces deux obstacles de taille me donnaient davantage le goût de rebrousser chemin et de me terrer chez moi, les deux pieds bien accotés sur la bavette du poêle, à me griller des
« chamallows » français. Je suis même passée à deux doigts de tout annuler. Les deux mêmes doigts qui me servent à taper sur le clavier. Parce que, en plus, mademoiselle n’a pas de méthode de frappe. Non, mais tsé…, pourquoi prendre un défi facile lorsqu’on peut en prendre un compliqué. Mais comme mon besoin de communiquer et de partager était encore plus grand que mes peurs ou mes déficits, j’ai décidé de foncer malgré ces trois contraintes majeures. J’espère que vous me pardonnerez mes quelques écarts grammaticaux et orthographiques en échange d’une communion sincère et sans prétention avec deux doigts d’humour;-)
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